Cloud gratuit – astuce 2017 pour l’ augmenter à 19Go

DropBox est l’un de meilleurs cloud disponible sur Internet.

Pour défaut, 2Go sont offert. Toutefois, quelques astuces permettant d’augmenter gratuitement la taille de cet espace de stockage.

Attention, vous ne pourrez plus bénéficier des 0,5 Go gratuit par un parrain après vous être inscrit. Ne faîtes pas l’erreur de vous inscrire directement sur le site de Dropbox !

=> Avant de commencer, utiliser le code de parrainage pour bénéficier gratuitement de 500 Mo supplémentaires

Vous vous passeriez alors 0,5 Go que vous ne pourrez plus regagner après …

Voici celles qui fonctionnent toujours à ce jour (mai 2017)

1 – Se faire parrainer (+ 500 Mo ) :

Voici 2 codes de parrainage DropBox pour avoir 2,5 Go gratuitement à l’inscription :

=> A ce stade, cela vous fait un total de 2,5 Go gratuitement

2 – Suivre le tuto de démarrage ( + 250 Mo ) :

=> Maintenant, vous bénéficier de 2,750 Go d’espace

3 – Donner un commentaire ( + 125 Mo ) :

=> En quelques clics, vous avez maintenant obtenu gratuitement 2,875 Go

4 – Connecter son compte Twitter à Dropbox ( + 125 Mo ) :

=> Ceux qui ont un compte Twitter aurait tord de ne pas profiter de cette capacité, qui correspond à une grosse clé USB !

5 – Parrainer de nouveaux comptes Dropbox ( + 500 Mo / parrainage, limité à 32 ) :

=> Moins évidant, mais on peut facilement trouver dans son entourage quelques personnes à parrainer.

Ainsi, 32 parrainages offre 16 Go de plus. Avec les 3 Go déjà acquis, nous avons maintenant 19 Go

D’autres astuces vont suivre, notamment pour s’auto-parrainer avec une machine virtuelle !

N’hésiter pas à laisser votre code parrainage, je le mettrai en avant 🙂

 

Nouvelle astuce, non testé :

http://www.blog-nouvelles-technologies.fr/22068/comment-faire-pour-utiliser-plusieurs-comptes-dropbox-sur-un-seul-ordinateur/

et

https://www.techrevolutions.fr/utiliser-plusieurs-comptes-dropbox-sur-windows-ou-mac-cest-possible

espace gratuit en plus, gagner 500 Mo en plus des 2 Go offert par DropBox

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Vivre avec la sep: 10 conseils simples

10 conseils simples pour mieux planifier

Une des choses que n’importe quel malade de la sclérose en plaques doit essayer de faire est d’augmenter ses capacités d’organisation et de planification. La sep est une maladie qui peut créer des pertes temporaires de mémoire et d’autonomie qui sont un frein réel à votre vie de tous les jours. Ici, 10 idées simples pour mieux s’organiser et planifier:

– Gardez des choses essentielles à la même place

Cela peut paraître un conseil simple, mais le fait de ne pas poser ses clés ou ses cartes à la même place génère des pertes de temps et du stress accrus pour une personne ayant la sep. De plus, si vous avez des difficultés à vous mouvoir, la recherche d’un objet peut générer beaucoup de petits déplacements inutiles.

– Prenez des notes

Que cela soit au travail, pour des rendez-vous personnels ou pour tout ce que vous devez retenir. La sep entraîne trop de risques de perte de mémoire. Ecrivez! Cela évite les oublis.

– Prévoyez des alarmes 

Pour tout ce que vous jugez nécessaire ou que vous avez déjà oublié, utilisez des rappels. Pleins d’outils technologiques gratuits le permettent aujourd’hui et cela aide grandement le malade de la sep à planifier.

– Adaptez votre logement 

essayez d’éviter d’avoir à monter beaucoup de marches. Si vous le pouvez, prévoyez une chambre au rez de chaussée

-Pensez vos déplacements

J’ai fait un article spécifique sur l’avion, mais chaque déplacement peut être une épreuve. Du trajet en métro au long voyage, de la simple marche à la randonnée, sachez où sont les toilettes, la difficulté pour marcher, le type de chaussures, les médecins les plus proches… Tout ce qui pourra vous rassurer lors de vos déplacements

– N’ayez pas peur d’expliquer

La sep est une maladie non visible et vous avez parfois besoin de choses simples, évidentes pour vous mais indécelables. Les autres autour de vous ne comprennent pas forcément vos besoins. Dire à son conjoint ou sa conjointe que vous ne sentez pas la journée, demandez à s’asseoir, à faire des pauses…sont des manifestations simples qui vous permettront de mieux vivre votre journée.

– Sachez dire non à certaines sollicitations

Depuis que j’ai la sep, je fais beaucoup moins d’événements qu’avant. Ma vie sociale a un peu changé, mais je me porte bien mieux. Des exemples simples, une soirée dansante debout, des soirées sur des produits que vous ne consommez plus avec la sep (ex: dégustation d’alcool)

– Sachez planifier financièrement

La sep (surtout le cas le plus fréquent par rémission) alterne des périodes de bien et de moins bien qui peuvent correspondre à des périodes de bien et de moins bien financier. Faites-vous aider pour gérer votre argent. Diversifier si vous le pouvez vos sources de revenus. J’ai mentionné précédemment la difficulté du crédit pour les personnes atteintes de la sep. Il y a un certain nombre d’aides sociales qui peuvent réduire significativement le risque financier. De nombreux sites financiers gratuits existent pour les personnes handicapés, n’hésitez pas à les consulter.

– Prévoyez vos écarts d’alimentation

Si vous êtes très sujet à ce que vous mangez, il faut prévoir les moments où vous allez faire des gros écarts. Cela peut être lié à votre vie sociale, à des périodes de l’année (ex: Noël), sachez que faire des écarts n’est pas dramatique. A moins de se contraindre énormément, il est impossible d’avoir une alimentation 100% auto-immune. Si vous le faites à 80%, vous serez déjà beaucoup plus en forme, cependant suite à des périodes d’excès essayez d’être un peu plus strict pour compenser vos écarts. Vous ne devez pas vous forcez et avoir un sentiment de culpabilité, mais rationalisez ces écarts. Pour les personnes ayant la sep et peu soumis à l’alimentation, vous pouvez être plus flexible sur ce conseil.


– Soyez capable de vous jugez

Ce conseil englobe tous les conseils précédents. Ne tentez pas l’impossible. Chaque malade de la sep est différent et la planification sera très différente d’une personne à l’autre. Si vous voulez essayer d’aller hors de votre zone de confort (et je vous le souhaite), jugez cependant ce que vous entreprenez. Un exemple: vous voulez recourir, ne commencez pas par une course mais progressivement par 300 mètres, 1 kilomètre pour finalement réessayer une course de cinq ou dix kilomètres.

Bons plans!

 

 

Source : http://www.vivreaveclasep.fr/2016/12/savoirplanifier.html

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Comment faire des majuscules avec accent

Personnellement, je ne remercie pas ces technocrates qui ont pondu ces changements dans la langue Française. Dans un monde où la communication dépasse les frontières, à l’heure des SMS, pourquoi mettre des accents sur les majuscules ?

Cependant, maintenant que c’est en place, il est parfois utile, pour ne pas dire nécessaire d’utiliser les lettres majuscules accentuées.

Commençons de suite par un exemple, avec le « è » majuscule. Avec un clavier Azerty français, appuyez sur les touche AltGr et ` (la touche 7 au dessus des lettres) puis suivi des touches Maj + e =>  È

Simple et pour les lettres avec l’accent aigu, c’est avec Ctrl + ‘ (touche 4) puis Maj + e.

Sauf que cette séquence ne fonctionne qu’avec Word …

  • Accent aigu : Ctrl + ‘ (touche 4 de la ligne du haut du clavier) puis saisir la lettre
  • Accent grave : Alt Gr + ` (touche 7 de la ligne du haut du clavier) puis saisir la lettre

Avec la Table de caractères

Dans Windows 7, le raccourcis vers la table des caractères a disparu. Mais, cet utilitaire existe toujours. Dans le menu démarrer, saisir « charmap » puis valider.

TableDesCaractères

(ou touche Windows + R et saisir charmap)

Par copier-coller

Toutes ces manipulations et combinaison de touches ne vous emballent pas, ou ne veulent pas fonctionner, faîtes un copier-coller :

À Á Â Ä Å Ã Ç É È Ê Ë Í Ì Î Ï Ñ Ó Ò Ô Ö Ø Õ Ú Ù Û Ü Ý

 

 

 

 

 

 

 

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Construire ou modifier un live CD/USB

Excellent tuto à tester !

Les live, surtout au format USB sont bien pratiques pour intervenir un peu partout. Toutefois, lorsque nous créons simplement un live CD d’un Linux, nous n’avons pas la possibilité de le personnaliser, et notamment d’y garder nos paramètres préférés. Voici la solution :

Source : Construire ou modifier un live CD/USB

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Cet architecte a créé un bois transparent qui pourrait révolutionner le bâtiment

Beaucoup de Prix de l’innovation, mais quelle en sera la suite …

Cet architecte a créé un bois transparent qui pourrait révolutionner le bâtiment

Par Combot Sophie I Publié le 20 Avril 2016

 

Élu jeune innovateur français de l’année 2016 par le MIT Technology Review, Timothée Boitouzet a mis au point un bois translucide et imputrescible. Retour sur le parcours d’un prodige qui combine biologie et architecture.


Timothée Boitouzet et un échantillon de son innovation (Crédit : Woodoo)

Timothée Boitouzet et un échantillon de son innovation (Crédit : Woodoo)
Il se décrit comme un « hyperactif » ayant toujours eu « des intérêts dans pleins de domaines ». La curiosité sans bornes de Timothée Boitouzet vient d’être récompensée par le prix des innovateurs français 2016 de moins de 35 ans, remis par le Massachusetts Institute of Technology (MIT) à Paris le 13 avril.

Architecte de formation, il tient pour référence les années 1950-1960, lorsque le métier d’architecte était en lien direct avec les préoccupations sociales :

« Les architectes avaient un vrai impact sur l’urbanisme. Ils cherchaient à améliorer les conditions de vie des populations à travers une réflexion sur le logement et ses usages. »

Timothée Boitouzet a choisi son métier pour répondre à cet enjeu social, tout en apportant des solutions aux problèmes environnementaux, et non pour graver son nom dans la pierre. Et pour cause : il ne travaille que le bois. Plus précisément, le bois transparent. Un matériau qu’il a imaginé, conçu puis breveté, avant de créer son entreprise : Woodoo.


Révéler le bois autrement

2008. Timothée Boitouzet débute ses études d’architecture à l’école de Versailles. À seulement 20 ans, il part pour le Japon, « pays du détail » en matière d’architecture. En quête d’une approche respectueuse et sensible de sa discipline, il recherche de nouvelles façons de travailler la matière, « en la révélant d’une autre manière et en incorporant la technologie ».

À 23 ans, il est admis dans trois des plus prestigieuses universités américaines : Princeton, Columbia et Harvard. Il choisit Harvard, qui lui permet de poursuivre ses études d’architecture, tout en s’initiant à la biologie moléculaire.

Aux États-Unis, il vient aussi s’imprégner d’une culture de l’entrepreneuriat, dans laquelle la recherche et le business ne font bien souvent qu’un :

« Les Américains apprécient l’idée de changer le monde et ils poussent le développement des départements de recherche et développement (R&D) au maximum ».


Au cours de sa formation en biologie moléculaire, il prend conscience qu’il existe des alternatives à la brique, la pierre ou le béton pour envisager les constructions de demain. Des solutions que la France, selon lui, faute de croiser les disciplines, ne propose pas. Raison de plus pour Timothée Boitouzet de poursuivre sa recherche outre-Altantique :

« J’ai passé beaucoup de temps au laboratoire de biologie de Harvard. Je voulais comprendre l’anatomie du bois ».



Coupe du bois (Crédit : Woodoo)

Coupe du bois (Crédit : Woodoo)
À 25 ans, il revient en Europe, où il travaille pour des cabinets d’architectes de renom au Danemark, en Suisse ainsi qu’à Paris. Il continue ainsi à étudier les propriétés du bois, matière que, selon lui, la France « délaisse car elle ne fait pas partie de notre culture [architecturale] ».

Une tendance que Timothée Boitouzet veut inverser. Pour développer le matériau, il constitue une équipe, composée d’un associé qui l’aide sur le plan administratif, d’un « business developer » et d’un chimiste. Il se met à travailler sur l’épaisseur des coupes de bois : « Elle vacille généralement entre 7 mm et 1 cm, ce qui rend le matériau inutilisable pour le secteur de la construction ».

Ce dernier doit, au minimum, atteindre 2 cm d’épaisseur. Un challenge de taille pour l’entrepreneur, qui ambitionne de « réinventer le bois afin de le renforcer »et ainsi « d’attaquer le marché du bâtiment ». 

Trois ans plus tard, le jeune ingénieur est sur le point d’atteindre cet objectif : Le bois qu’il développe est plus résistant à l’eau, il se détériore moins rapidement, il est trois fois plus rigide et beaucoup plus dense.



Timothée Boitouzet au département de chimie d'Harvard (Crédit : Woodoo)

Timothée Boitouzet au département de chimie d’Harvard (Crédit : Woodoo)

Des immeubles de 30 étages, entièrement en bois !

Pour y parvenir, Timothée Boitouzet travaille sur l’élément qui « permet de tenir les fibres [du bois] ensemble : la lignine ». Grâce une technique particulière, il la retire, avant de se rendre compte que le bois est majoritairement composé d’air, à hauteur de 70 %.

Un constat qui le conduit à tenter de remplir les cavités de la matière, donc ses espaces vides, afin de les rendre plus fonctionnelles. À l’intérieur, il injecte des biomonomères, une substance organique qui solidifie le bois et lui permet de renforcer les liaisons atomiques entre ses fibres.

Autre conséquence du remplacement de la lignine par le monomère : grâce à la cellulose, un matériau cristallin qui laisse passer la lumière et qui est naturellement présent dans le bois, il devient translucide. Un atout majoritairement esthétique.

Quant à la lignine prélevée, elle est récupérée pour être « transformée en biocarburant » grâce à un processus de méthanisation : « Une réutilisation qui réduit [les] coûts de production », rendant ce super bois « bon marché », selon l’entrepreneur.

Et Timothée Boitouzet voit loin :

« Jusqu’ici, les constructions en bois ne pouvaient pas dépasser les douze étages. Avec cette innovation, on peut construire des immeubles entièrement en bois sur 30 étages ! »

Ce projet ambitieux, il compte le réaliser uniquement à partir du bois dit « non noble ». « Il y a plusieurs types de bois : le noble, l’exotique et le non noble », explique-t-il, avant de conclure : « Grâce à notre invention, nous évitons le gaspillage de bois de piètre constitution pour le transformer en bois d’excellente qualité. »


Réel besoin de logement

Cette transformation tombe à pic en France, premier pays producteur de bois sur pieds, « mais dernier pays à l’utiliser ». Et qui, en outre, répond à un réel besoin de logement :

« Demain, avec la croissance démographique, il va falloir loger encore plus de personnes. Il est essentiel de penser à des constructions plus saines et plus respectueuses de la planète. »

Une initiative prometteuse à l’heure où la population des villes augmente exponentiellement. Selon l’ONU, plus de 180 0000 personnes y naissent chaque jour.

 

Source : Cet architecte a créé un bois transparent qui pourrait révolutionner le bâtiment

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Un traitement a permis de réparer des lésions causées par la sclérose en plaques – Sciencesetavenir.fr

Un antihistaminique utilisé depuis plus de 40 ans est parvenu à réparer des lésions de la myéline chez des patients atteints de sclérose en plaques.

Source : Un traitement a permis de réparer des lésions causées par la sclérose en plaques – Sciencesetavenir.fr

La myéline est une substance qui protège et isole les fibres nerveuses du cerveau. C’est elle qui permet la bonne transmission des signaux électriques entre neurones. La sclérose en plaques se caractérise par la destruction progressive de cette membrane. Ainsi, plus la maladie progresse, plus les signaux ont des difficultés à circuler, et plus les symptômes de la maladie deviennent handicapants. Ce processus de démyélinisation peut être ralenti, mais on le pensait jusqu’à présent irréversible. Pour la première fois, des chercheurs rapportent être parvenus à réparer des lésions de la myéline chez des patients lors d’un essai clinique de phase 2 publié le 10 octobre 2017 dans la prestigieuse revue médicale The Lancet. Pour ce faire, l’équipe du Dr Ari Green, du Centre de la sclérose en plaques de l’université de Californie à San Francisco (États-Unis), a utilisé un anti-histaminique prescrit depuis 1977 dans le traitement des allergies (rhume des foins, rhinites allergiques, urticaire…) : le fumarate de clémastine.

Un premier pas vers le rétablissement des fonctions cérébrales

« Pour autant qu’on sache, c’est la première fois qu’une thérapie permet d’inverser les lésions causées par la sclérose en plaques, explique le Dr Ari Green. Ce n’est pas un remède, mais c’est un premier pas vers un rétablissement des fonctions cérébrales chez les millions de personnes atteintes de cette maladie chronique débilitante. »  50 patients d’une moyenne d’âge de 40 ans ont été inclus dans cet essai conduit en double aveugle randomisé avec placebo ; soit des conditions méthodologiques très fortes. Tous étaient atteints d’une névrite optique : des lésions de la myéline autour du nerf optique qui induit des troubles de la vision. La sévérité de cette atteinte a été mesurée avant et après l’essai qui a duré cinq mois. L’étude rapporte ainsi une amélioration du délai de transmission des signaux neuronaux, un marqueur de la réparation de la myéline.

Plus encourageant encore, les patients inclus dans l’essai étaient tous atteints de sclérose en plaques depuis plusieurs années. « Les gens nous pensaient complètement fous de lancer un tel essai, car ils croyaient qu’un médicament comme celui-ci ne pouvait éventuellement être efficace que chez des patients récemment diagnostiqués, se souvient Jonah R. Chan, autre investigateur de l’étude. Intuitivement, si la démyélinisation est récente, les chances de réparation sont plus importantes. Pourtant, chez les patients choisis pour l’essai, la maladie progressait depuis plusieurs années, et nous avons obtenu des preuves solides de cette réparation. »

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Accès refusé à un dossier : obtenir les droits administrateur – Le Crabe Info

Ce tutoriel vous propose de résoudre le problème d’accès refusé lorsque vous essayez d’ouvrir ou supprimer un dossier.

Source : Accès refusé à un dossier : obtenir les droits administrateur – Le Crabe Info

Quelque soit le message affiché, pour que vous puissiez ouvrir ou supprimer le dossier auquel vous n’avez pas accès, la solution consiste à s’ajouter en tant que propriétaire du dossier puis à s’attribuer les droits d’accès complets dessus. Je vous sens chaud, alors c’est parti ! 🙂

Modification du propriétaire du dossier

Cliquez droit sur votre dossier et sélectionnez Propriétés.

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Rendez-vous sur l’onglet Sécurité puis cliquez sur le bouton Avancé en bas de la fenêtre.

acces-refuse-dossier-fichier-windows-obtenir-droits-administrateur-proprietes-dossier-avance

Dans la fenêtre Paramètres de sécurité avancés, nous voyons dans l’exemple ci-dessous que le propriétaire du dossier est l’utilisateur TrustedInstaller. Nous allons modifier ça et nous définir comme unique propriétaire du dossier. Cliquez sur le lien Modifier à droite du champ Propriétaire.

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Cliquez sur le bouton Avancé.

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Ici, nous allons rechercher puis sélectionner notre compte utilisateur. Cliquez d’abord sur le bouton Rechercher pour lister tous les utilisateurs du système. Parcourez cette liste, sélectionnez votre compte utilisateur puis cliquez sur OK.

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Vérifiez que le nom de votre compte utilisateur apparaît bien dans la fenêtre puis cliquez sur OK.

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De retour sur la fenêtre Paramètres de sécurité avancés, cochez la case Remplacer le propriétaire des sous-conteneurs et des objets puis cliquez sur Appliquer.

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Cliquez sur OK dans la nouvelle fenêtre qui s’affiche.

acces-refuse-dossier-fichier-windows-obtenir-droits-administrateur-proprietes-changer-proprietaire-fermer-fenetre

Fermez l’ensemble des fenêtres que nous avons ouvertes jusqu’à maintenant en cliquant sur OK jusqu’à retourner sur l’explorateur Windows (là où notre dossier est affiché).

Essayons de supprimer le dossier… Toujours le même message d’accès refusé !

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Quoi ?!! Encore ??

Eh oui ce n’était que la première étape ! Maintenant nous allons nous attribuer les droits d’accès complets sur le dossier pour pouvoir le manipuler à notre guise 😉

Attribution des droits d’accès complets sur le dossier

Retournez sur la fenêtre Paramètres de sécurité avancés du dossier en cliquant droit sur ce dernier > Paramètres > onglet Sécurité > Avancé.

Cliquez sur le bouton Ajouter en bas de l’onglet Autorisations.

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Cliquez sur le lien Sélectionnez un principal.

acces-refuse-dossier-fichier-windows-obtenir-droits-administrateur-proprietes-ajouter-autorisation-selectionner-principal

Sélectionnez votre compte utilisateur comme nous l’avons fait tout à l’heure.

acces-refuse-dossier-fichier-windows-obtenir-droits-administrateur-proprietes-nouveau-utilisateur

Maintenant, nous allons nous octroyez le contrôle total du dossier ! Cochez la case Contrôle total puis cliquez sur OK.

acces-refuse-dossier-fichier-windows-obtenir-droits-administrateur-proprietes-ajouter-autorisation-controle-total

Cochez la case Remplacer toutes les entrées d’autorisation des objets enfants par des entrées d’autorisation pouvant être héritées de cet objet (oui c’est long :p) puis cliquez de nouveau sur OK.

acces-refuse-dossier-fichier-windows-obtenir-droits-administrateur-proprietes-remplacer-entrees-autorisation

Validez l’opération en cliquant sur Oui.

acces-refuse-dossier-fichier-windows-obtenir-droits-administrateur-confirmation-droits-acces-dossier

Voilà ! Nous sommes désormais propriétaire du dossier et nous avons en plus le contrôle total de celui-ci ! Prêt à dire adieu au message d’accès refusé ? 😉

Ouverture/suppression du dossier

Sans aucun doute l’étape la plus difficile du tutoriel :p Si par exemple vous souhaitiez dès le début supprimer votre dossier, allez-y. Cliquez droit sur ce dernier puis faites Supprimer.

acces-refuse-dossier-fichier-windows-obtenir-droits-administrateur-suppression-dossier

Tada ! Le dossier a bien été supprimé !

Ne vous avais-je pas dit en début de tutoriel que vous auriez la puissance ultime ? 😉

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Les dangers du vaccin contre la grippe ne sont pas ceux que l’on croit

Les dangers du vaccin contre la grippe ne sont pas ceux que l’on croit
Eventuellement utile chez les vieillards et les grands malades, la vaccination antigrippale systématique chez les moins de 75 ans est une aberration

 

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Se vacciner tous les ans contre la grippe induit une immunité modeste et éphémère. La maladie grippale apporte au contraire une immunité forte, durable, et étendue à des virus grippaux proches de celui ayant provoqué la maladie. En privant des adultes d’une protection naturelle, la vaccination antigrippale annuelle pourrait avoir des conséquences graves lors de leur grand âge.

L’injection du vaccin contre la grippe saisonnière est-elle dangereuse par elle-même ? Certainement pas. Il ne contient aucun adjuvant et notamment pas d’aluminium. La probabilité pour qu’il déclenche une maladie auto-immune est proche de zéro, contrairement au vaccin contre la grippe pandémique de 2009 (Pandemrix®) qui contenait un adjuvant lipidique, à l’origine de nombreux effets secondaires.

Mais la vaccination annuelle chez des sujets de moins de 80 ans en bonne santé et/ou souffrant d’une affection chronique peu menaçante (comme le diabète de type 2) pourrait exposer à des risques graves et rarement pris en compte.

Le faible nombre de morts lors de la pandémie grippale de 2009/2010 s’explique par l’immunisation naturelle de la population âgée : ayant rencontré un virus proche du virus pandémique A/H1N1 pendant leur jeunesse, les plus de 60 ans possédaient une immunité résiduelle qui « débordait » sur les virus apparentés, et notamment sur le virus pandémique. Cette immunité contre la grippe élargie aux cousins du virus qui les avait infectés plus jeunes, n’a pu être acquise que lors de maladies grippales successives infectant tout l’organisme et stimulant fortement le système immunitaire.

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Les vieux ont été sauvés de la grippe en 2009/2010 par leurs anciennes grippes !

En pratique, les seniors ont été sauvés de la grippe pandémique parce qu’ils avaient déjà eu la grippe et que leur système immunitaire en gardait une forte mémoire, élargie à d’éventuelles variantes du virus qui les avait contaminés.

Ce phénomène de mémoire immunitaire durable et étendue ne suffit pas à éviter tous les décès chez les vieillards et les insuffisants respiratoires ou cardiaques, mais contribue fortement à les limiter.

Que se passe-t-il si l’on se vaccine tous les ans contre la grippe ?

L’immunité conférée par le vaccin antigrippal saisonnier n’a rien à voir avec celle conférée par la grippe elle-même. Cette immunité vaccinale est modeste et éphémère. Modeste car elle ne protège qu’à 50% contre la maladie (la probabilité de contracter la grippe est divisée par 2), et éphémère (6 à 12 mois [1]) car en l’absence d’adjuvant, la stimulation immunitaire est très fugace.

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Information officielle sur les vaccins antigrippaux.C’est pourquoi les autorités sanitaires recommandent de répéter la vaccination tous les ans, même si les souches virales utilisées sont identiques deux années de suite [2].

Les recommandations officielles de vaccination antigrippale concernent les sujets de plus de 65 ans et les patients atteints d’une maladie chronique. Or, les jeunes retraités et les malades chroniques en bonne santé apparente ne sont quasiment pas concernés par le risque de décès grippal :

image: http://www.atoute.org/n/local/cache-vignettes/L590xH359/flumortaliteparage2004-b53dc.jpg

Age des patients décédés de la grippe lors de la surveillance de la grippe 2004-2005 sur 22 départements. Source

En vaccinant tous les ans ces populations en bonne santé et peu exposées au décès d’origine grippale, nous les privons de l’opportunité de contracter une grippe qui aurait protégé leurs vieux jours en induisant une forte immunité.

Le risque d’inefficacité du vaccin antigrippal ne peut être éliminé

Du fait de sa fabrication lancée 6 mois avant l’épidémie, le vaccin grippal n’est pas toujours adapté aux virus qui seront effectivement responsables de l’épidémie. C’est arrivé notamment en 2014/2015 : le virus circulant s’est révélé différent de celui choisi pour le vaccin. Ce problème est inévitable et survient régulièrement.

Or, que se passera-t-il dans quelques années, lorsque la tranche d’âge 80-100 ans aura été vaccinée tous les ans depuis 30 ans, et donc empêchée de développer une puissante immunité naturelle contre les virus grippaux ? Si un nouvel échec vaccinal survient, ces vieillards fragiles seront démunis face à l’épidémie. Privés depuis 30 ans de la forte protection naturelle induite par la maladie, et ayant reçu un vaccin inefficace, ils seront privés de défenses face au virus circulant [3].

Il est hautement probable que la mortalité de ces vieillards sera alors dramatique. J’ai le sentiment que cette éventualité qui n’a rien d’absurde a été totalement négligée par nos autorités sanitaires. Pour éviter cet écueil, il faudrait sans doute réserver la vaccination aux grands vieillards et aux malades en état instable [4].

Un autre argument plaide pour l’utilisation volontairement limitée du vaccin grippal : le meilleur moyen de sélectionner un virus mutant est d’opposer un obstacle au virus « standard ». Cela s’appelle de la « pression sélective ». Si un grand nombre de français sont vaccinés, cette pression sélective favorisera obligatoirement la diffusion de virus nouveaux, résistants aux anticorps induits par le vaccin, suivant un mécanisme comparable dans son principe aux résistances bactériennes induites par les antibiotiques. Etendre la vaccination, c’est menacer l’efficacité du vaccin pour ceux qui en ont vraiment besoin. Nous en avons eu un avant-goût pendant la précédente épidémie (2016/2017) avec la sélection d’une variante du virus H3N2 asiatique (clade Bolzano), responsable de la majorité des infections, et qui n’était pas présent dans les souches vaccinales. L’irruption imprévue de ce virus, bien que proche antigéniquement du virus vaccinal, pourrait expliquer l’efficacité très modeste du vaccin l’année dernière.

Bref, j’ai l’impression que nos autorités sanitaires jouent aux apprentis sorciers avec leur campagne incitant à une vaccination antigrippale massive.

Notes

[1] Le caractère éphémère de la protection vaccinale antigrippale est une notion peu connue mais officielle.

[2] Le virus grippal mute régulièrement, et le vaccin de l’hémisphère nord est fabriqué au printemps pour l’hiver suivant, à partir des souches virales actives dans l’hémisphère sud.

[3] La violence de l’épidémie grippale de 2014/2015 chez les vieillards, année où le vaccin était inadapté, alimente cette inquiétude. J’ai cherché en vain une information capitale : parmi les décès grippaux, quels était le pourcentage de vieillards vaccinés tous les ans ? Cette donnée serait pourtant très intéressante. La seule information officielle communiquée nous apprend que la moitié des cas d’hospitalisation pour grippe grave concerne des vaccinés, et que les moins de 65 ans représentent également la moitié des hospitalisations. Il est impossible de tirer une relation de cause à effet de cette statistique pourtant troublante : les vaccinés ont une probabilité 5 fois supérieure aux non-vaccinés d’être hospitalisés pour une grippe grave (10% de la population est vaccinée).

[4] Le vaccin contre la varicelle a pourtant fait l’objet d’un débat de ce type : la varicelle est presque toujours bénigne chez l’enfant, mais peut être grave chez l’adulte. La contagiosité de la varicelle est telle que presque tous les adultes sont immunisés après avoir contracté la maladie dans l’enfance. Lancer une vaccination contre la varicelle exposerait les adultes non vaccinés ou mal vaccinés à une maladie redoutable. C’est la raison pour laquelle le Haut Conseil de la Santé Publique ne recommande pas la généralisation de cette vaccination.

En savoir plus sur http://www.atoute.org/n/article327.html#icQFFFir6DxTjQ47.99

Source : Les dangers du vaccin contre la grippe ne sont pas ceux que l’on croit

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